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Vendredi 13 novembre 2009

ACA 2-2 OM : L’OM sur le tard


Sur la pelouse du Parc des Sports, l’OM, après avoir été mené 2-0 a trouver les ressources nécessaires pour revenir au score face à une équipe d’Arles-Avignon qui confirme, face à une équipe de L1, son bon début de saison à l’échelon inférieur.

Privé de sept internationaux et de quelques joueurs blessés ou en période de reprise (Cheyrou, Lucho, Rodriguez…) Didier Deschamps a aligné une équipe mixte. M’Bow a pris le côté droit de la défense avec Bonnart à gauche, Diawara et Hilton dans l’axe. Au milieu, Cissé prenait place devant la défense avec Abriel et Valbuena sur les côtés. Devant, Niang et Morientes, en pointe étaient soutenus par Ben Arfa.
Si les Marseillais prenaient rapidement le jeu à leur compte avec des occasions de M’Bow (4’) Morientes (14’ et 15’) ou un lob de Niang après une astucieuse talonnade de Valbuena (19’), c’est Arles-Avignon qui ouvrait le score à la surprise générale. A la limite du hors-jeu, Psaume se défaisait de Diawara pour aller tromper Andrade d’une frappe puissante sous la barre. Dans la foulée, les locaux manquaient de doubler la marque sur une tête de N’Diaye, non cadrée. Mais Marseille reprenait les commandes du jeu, s’exposant ainsi aux véloces contres de l’ACA. Malheureusement, le spectacle offert sur la pelouse vauclusienne n’était pas à la hauteur des espérances du public. Déchets techniques, passes mal ajustées, contrôles manqués étaient hélas au rendez-vous. Seuls Valbuena et Niang sonnaient la révolte côté olympien avec un coup franc de l'ancien libournais et une frappe enroulée non-cadrée du Sénégalais.

Pour la seconde période, Didier Deschamps effectuait un changement en défense. M’Bow prenait la place de Hilton dans l’axe et Rool s’occupait du côté gauche, Bonnart repassant à droite. Les Olympiens obtenaient un penalty après une faute sur Morientes dans la surface. Valbuena s’en chargeait mais butait sur le dernier rempart de l’ACA. Les Marseillais prenaient ça pour un coup du sort. «Il n’y a rien à faire» ou «quand ça ne veut pas» pouvait-on presque lire sur leurs visages. D’autant plus qu’Arles-Avignon doublait instantanément la mise sur un but de Guise bien servi par le premier buteur, Psaume.
Pour amener du sang-neuf, l’entraîneur marseillais effectuait des remplacements. Brandao et N’Doumbou entraient en jeu à la place de Niang et Ben Arfa. Plus offensif, l’OM obtenait un coup franc que jouait rapidement Abriel. Le milieu de terrain profitait que Hubert, le portier adverse, plaçait son mur c
ollé à son poteau, pour placer un tir près du poteau opposé et ainsi réduire le score.

Le match commençait alors à se muscler et l'arbitre, Didier Falcone, était contraint de sortir des cartons jaunes pour Rool, Abriel ou Brandao. Le jeu reprenait le dessus peu après. L’OM manquait d’égaliser sur une frappe lointaine qui contraignait Yattara, à peine entré, à une belle claquette. A un peu plus de dix minutes de la fin, Marseille remettait les pendules à l’heure. Sur corner, Morientes plaçait une tête puissante hors de portée des gants du gardien de l’ACA. A 2-2, la rencontre se débridait un peu, le ballon passait d’un camp à l’autre mais les occasions réellement dangereuses étaient, somme toute, peu nombreuses. Le match se terminait ainsi : Arles-Avignon tentait à tout prix de marquer alors que l’OM voulait avant tout ne pas perdre après avoir été mené 2-0. Et malgré un déboulé de Diawara dans l’ultime minute, le score en restait là.

Avec plus de concentration et de rigueur notamment en première période, les Olympiens n’auraient certainement pas accusé un tel retard à l’heure de jeu. En se compliquant ainsi la vie, ils ont dû batailler pour revenir au score dans la dernière demi-heure. Mais ils l’ont fait…

........


Arles Avignon 2–2 OM
Parc des Sports d’Avignon
3500 spectateurs
Arbitre : Didier Falcone
Buts : Psaume (21), Guise (54) pour l’ACA ; Abriel (61), Morientes (79) pour l’OM
Avertissements : Rool (64), Abriel (69), Brando (74) pour l’OM ; Aliaoui (72), Mathlouti (87) pour Arles-Avignon
OM : Andrade – M’Bow, Diawara, Hilton (Rool, 46), Bonnart – Valbuena (Osei, 77), Cissé, Abriel – Morientes, Ben Arfa (N’Doumbou, 58), Niang (Brandao, 58)
ACA : Hubert (Yattara, 65) – Cirilli (Esor, 57), Sans (Oliveiras, 57), Elie, Vergerolles – Himmes (Hislen, 46), Piocelle (Guise, 46, Boutaleb, 70), Ayasse (Aliaoui, 70), Psaume (Reynaud, 59) – Dale, N’Diaye (Mathlouthi, 46)

 

Par Cat02 - Publié dans : L'OM - Communauté : Diaspora Zorange
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Lundi 9 novembre 2009

LYON 5-5 OM : PAR TOUTES LES EMOTIONS


Au terme d’un match mémorable, Marseillais et Lyonnais ont partagé les points à Gerland (5-5).

 

LYON 5-5 OM
1-0 : Pjanic (3e)
1-1 : Diawara (11e)
2-1 : Govou (14e)
2-2 : Cheyrou (44e)
2-3 : Koné (47e)
2-4 : Brandao (79e)
3-4 : Lisandro (81e)
4-4 : Lisandro (83e, sp)
5-4 : Bastos (90e)
5-5 : Toulalan (90e+3, csc)

Ils sont passés par toutes les émotions. Nous aussi. Du rire aux larmes, des larmes au rire, la soirée s’est finalement figée sur la joie rageuse des Marseillais devant leurs supporters, à la 93e minute. Avant que le recul de l’après-match ne révèle aussi une forme de déception. Celle de ne pas avoir signé un coup retentissant en s’imposant (encore) à Gerland. En menant par deux buts d’écart à dix minutes de la fin, on ne pouvait imaginer se réjouir du partage des points. Et pourtant, dans cette nuit mémorable, l’OM est bien passé aussi près de la victoire que de la défaite.
Le match débuta à cent à l’heure. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 90 minutes plus tard les 22 acteurs avaient toujours le pied enfoncé sur la pédale d’accélérateur.
Dès la troisième minute, et Pjanic profita d’un renvoi plein axe pour s’engouffrer et battre Mandanda sous la barre (1-0).
On ne tarda pas à comprendre que ce n’était que les premières images d’un film à très grand spectacle. Car il y eut vite la réaction marseillaise. « Les » réactions d’ailleurs. Celle de Diawara, égalisant de la tête sur corner, ne fut pas suffisante. Une respiration plus tard, Govou partit de son camp, exploita la course d’appel de Lisandro pour piquer vers l’axe et conclure (2-1, 14e). Retour à la case départ, et à une physionomie à cette heure favorable aux Gones.
Car si les Phocéens ne perdirent jamais vraiment leurs esprits, ils virent pendant un bon moment se dresser face à eux un mur lyonnais dénué de la moindre lézarde. Du fait de ces manœuvres difficiles, ce constat : Hugo Lloris semblait alors bien loin. Qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas le défier à distance ? Juste avant la pause, Cheyrou lui décocha une frappe dont il a le secret. Le portier ne sut en lire la trajectoire et fut trahi par ses mains (2-2, 44e). Dans le duel à distance entre les deux gardiens français, le rhodanien ne perdra-t-il pas là quelques précieux points ?
L’égalisation olympienne intervint en tout à cas à la bonne heure. Elle replaça l’OM sur une tout autre orbite. Ce que démontra la reprise tonitruante des joueurs de Didier Deschamps. Sur un débordement de Fabrice Abriel, Bakari Koné jaillit pour claquer le ballon de l’extérieur du pied et donner l’avantage à son équipe (2-3, 47e).
Renversant, cet OM. Et désormais ultra à l’aise dans ses crampons. Déroulant son jeu avec assurance, et passant tout près du quatrième but quand Brandao échoua devant Lloris. Cette parade maintint l’étroitesse de l’écart, mais les hommes de Claude Puel ne saisirent pas bien l’aubaine. Trop stéréotypé, leur jeu ne sema aucun trouble. Ces vaines offensives présentèrent  même l’avantage d’offrir des situations de contre. Ce ne fut pourtant pas sur l’une d’entre elles que les Olympiens prirent le large. Mais sur un nouveau coup de patte d’Abriel (3e passe décisive de la soirée) sur corner. A la réception, Brandao désarticula Lloris dans une déviation acrobatique (2-4, 79e).
Un vrai match de dingue dont l’issue semblait être enfin dessinée. On n’était encore loin de l’aliénation finale. Car Lisandro allait chiper la rencontre que l’on pensait calée au chaud dans la poche des Phocéens. En résistant au retour d’Hilton puis en glissant le cuir hors de portée de Mandanda, l’Argentin insuffla l’espoir à son équipe (3-4, 81e). Avant de la border dans un lit de rêve, en transformant un penalty sévère (main de Heinze), puis en lançant Pjanic, serviteur de Bastos, pour le cinquième but lyonnais à la 90e minute !
L’impensable retournement de situation secoua Gerland de haut en bas. Le dernier cri de joie allait pourtant être hurlé depuis la zone réservée aux 2 200 supporters marseillais. Sur une touche de la dernière chance, Valbuena remisa dans le paquet. Et dans un cafouillage monstre, Cris et Mbia à la lutte virent Toulalan avoir un geste malheureux. Sa déviation involontaire poussa le ballon dans ses filets, pour un score encore jamais vu dans l’histoire marseillaise, 5-5.
Après avoir entrevu le paradis puis l’enfer, l’OM revint ainsi sur terre, avec le point du match nul.

Laurent Oreggia

Les moments forts

Par Cat02 - Publié dans : L'OM - Communauté : Diaspora Zorange
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Samedi 7 novembre 2009
BISOUS A TOUS!



J'espère que ça va!


Moi, ça suit son cours, et au taf, c'est loin d'être de tout repos tout le temps!

Mais ça me plait, j'adore ce que je fais, j'en ressort un énorme épanouissement et c'est le plus important.

Ce Week-End, c'est marchés de Noel... Eh oui, dans les grosses jardineries/animaleries du coin, c'est tout installé et on en profite!

Je vous montrerai prochainement mes acquisitions de cette année pour mon village de Noel.

Par contre, pour voir celui-ci  installé entièrement, il  faudra un peu de patience! lol!  Rien est encore fait chez moi, surement pas avant début ou mi décembre!

Voilà les nouvelles!

Je les accompagne d'une photo de mon Félin, je sais que ça fait longtemps que vous ne l'avez pas vu, donc revoici sa tite truffe d'amour!
Par Cat02 - Publié dans : Mes Chats - Communauté : passion des chats
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Mercredi 4 novembre 2009

OM 6-1 Zurich : Feu d'artifice européen au Vél'


En faisant sauter l'équipe suisse de Zurich (6-1), les Olympiens se replacent au mieux dans leur groupe de Champions League et ont ravi le Vélodrome.

 

OM 6-1 ZURICH
1-0 : Aegerter c.s.c. (3e)
2-0 : Abriel (11e)

2-1 : Alphonse (31e)
3-1 : Niang (51e)
4-1 : Hilton (80e)

5-1 : Cheyrou (87e)
6-1 : Brandao (90e)

Au-delà d’un score que ne renierait pas le Suisse Roger Federer, l’OM enregistre surtout une soirée tout bénéfice ce mardi. En battant très largement Zurich (6-1), une option est prise pour une place en Europa Ligue, le goût de la victoire est revenu au Vélodrome et le nul dans le choc interstellaire à San Siro (1-1) permet de croire encore à un ticket en 8e avec une unité de retard sur Milan et Madrid (6 points contre 7). Et la confiance, bien sûr, sera en verve avec six buts marqués, qui aideront aussi au classement.
Si les enseignements sont riches sur tous les tableaux, le football proposé a aussi souvent été du même aloi. Beaucoup de très, très bon, un peu de moins bien – surtout après la première demi-heure de jeu – mais globalement l’impression qui en ressort est très positive. Au fil des minutes, les Olympiens ont même semblé se délivrer de pas mal de leurs maux avant un final pyrotechnique (3 buts en dix minutes) qui enflamma le Vélodrome pour une bien belle soirée européenne.  
Mais ils ont aussi été, il faut bien le reconnaître, aidé par les Suisses. Surtout en début de partie. Car, en dix minutes, les Zurichois se retrouvaient menés sur un but contre son camp de Aegerter (1-0, 3e) et privés de leur star Vonlanthen, sorti sur blessure.
Les mésaventures helvètes ne doivent toutefois pas enlever à l’OM son entame tonique. Avec un Abriel présent à peu près partout, l’OM étouffait sa proie pendant la totalité des trente premières minutes. Et, comme pour le premier but venu d’un coup franc d’Abriel, le second intervenait aussi par l’entremise d’un coup de botte de l’ancien Lorientais. Il n’était cette fois pas touché (heureusement car les Olympiens étaient hors-jeu) et les Marseillais de mener par deux buts d’avance au bout d’à peine onze minutes de jeu (2-0, 11e).
Idéal se disait-on surtout que le jeu proposé, tout en mouvement et en vitesse, était alors des plus séduisants avec une reprise dans un angle mort de Cheyrou claquée par Leoni (18e) et Brandao qui oubliait de marquer seul devant le but après une erreur de l’arrière-garde suisse (25e).
Il faudra miser sur ce début de match car le quart d’heure qui suivait était d’une toute autre nature. Quelques flottements marseillais et le Français Alphonse marquait en force pour rééquilibrer l’affaire (2-1, 31e). L’OM ne sera d’ailleurs plus jamais aussi serein malgré l’ampleur du score. Même si, juste après, Leoni était décisif devant Diawara sur un nouveau coup de pied arrêté bien tiré par Cheyrou (33e). Un secteur de jeu particulièrement performant ce mardi.  
Et si la fin de période fut éprouvante, la domination restait tout de même marseillaise par la suite.         
Rapidement, et après un bon une-deux avec Koné, Niang chargeait l’addition en devançant Leoni (3-1, 52e). Si un tacle énorme de Bocaly sur Djuric (65e)  et la grosse parade de Mandanda devant Tihinen (76e) empêchaient tout suspense, la fin de partie fut surtout un bon moment pour les supporters venus en nombre au Vélodrome. D’abord, Hilton profitait de coups de billards dans la surface pour marquer son premier but de la saison d’une frappe croisée (4-1, 80e). Le missile sublime de Cheyrou (87e) et enfin le ballon repris de près et en force par Brandao (6-1, 90e) donnaient des allures de démonstration et enflammaient les travées. Alors, il n’y a vraiment pas à faire la fine bouche. Un tel festival en C1 au stade, ce n’était plus arrivé depuis mars 1993 et un 6-0 face au CSKA Moscou…


Les six buts en photos !

Par Cat02 - Publié dans : L'OM - Communauté : Diaspora Zorange
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Dimanche 1 novembre 2009

Face à des Toulousains réduits à dix dès le début du match, les Olympiens souvent malheureux ont peiné pour arracher le nul ce samedi au Vélodrome (1-1). Et ils perdent Lucho, sorti sur blessure.


OM 1-1 TOULOUSE
0-1 : Sissoko (28e)
1-1 Brandao (75e)


C’est probablement avec un profond sentiment d’amertume que les Olympiens ont regagné leurs domiciles après le match nul face à Toulouse ce samedi (1-1). Car Alain Casanova et ses hommes ont, pour leur part, certainement regagné la Garonne avec celui du devoir accompli. Contrariés par l’exclusion de leur gardien dès la 8e minute de jeu, ils ont réussi leur entreprise grâce à un coup franc énorme de l’international Sissoko et en défendant très bas - et très bien - par la suite.
L’OM peut pleurer les innombrables occasions qu’il s’est crées et la perte de Lucho sorti sur blessure. «On n’a pas été récompensés» regrettait Didier Deschamps dans les couloirs du Vél’. On peut le comprendre. Ses hommes ont couru après l’handicap pendant une heure en y mêlant engagement, détermination et parfois précipitation.
Heureusement quand même que le but de Brandao à un quart d’heure de la fin remettait un peu d’équité dans les débats pour un résultat qui n’est certainement pas une satisfaction car, comme le remarquait José Anigo après la partie : «On arrache un nul qui ne nous convient pas». C’est dire la frustration dans les rangs marseillais.
Frustrant comme le fut le scénario de la première période. Quand la circulation de balle olympienne fusait et quand la supériorité numérique intervenait très tôt dans le match. Soit au moment où, d’un tacle grossier, le gardien du TFC Pelé fauchait Niang à l’entrée de la surface. Carton rouge et exclusion logique mais le coup franc, tiré par Lucho, passait au-dessus (9e). Assez symptomatique de ce qui a suivi alors que Blondel prenait place dans les buts de Toulouse. Et il fera parler de lui. Si l’OM a eu du mal à profiter de ses – multiples – occasions dans cette partie, les violets furent férocement réalistes.
Car les Marseillais contrôlaient la majeure partie de la mi-temps en usant avec brio des ailes et notamment d’un Bocaly toujours disponible. Mais le TFC maîtrise à merveille l’art du contre, le déboulé de Gignac stoppé par Mandanda aurait du être un avertissement à prendre en compte (23e). Et sur un coup franc certes bien placé, Sissoko en profitait à fond en balançant un missile longue portée dans les filets olympiens (0-1, 28e). Dur et cher payé.
Surtout, que fallait-il faire alors face à une équipe réputée pour bien protéger ses buts et dont le secteur défensif possède des gabarits digne d’un cinq majeur de NBA ?
Ils y ont en tout cas mis du cœur les Marseillais. La bonne tête de Niang suivie de la volée de Lucho se heurtaient au talent de Blondel (39e), déjà brillant face à l’OM en amical cet été. Et alors que la poussée marseillaise était forte en fin de mi-temps, la déviation de Niang voyait le cadre s’échapper d’un rien (42e) et la frappe du gauche en pivot de Valbuena était claquée par Blondel (45e). Pas vernis.
Après la pause et l’entrée de Ben Arfa à la place d'Abriel en fin de mi-temps, l’OM traçait toujours son sillon. A savoir trouver une faille dans le béton armé violet. Le retourné acrobatique de Valbuena (49e) ou la bonne tête de Hilton (68e) n’étaient pas encore suffisants devant le gardien. Brandao y parvenait toutefois alors qu’il n’était pas dans la position la plus facile. Mais sa volée en pleine course après un centre de Koné faisait mouche (1-1, 75e). Trop tard peut-être même si Gignac sauvait sur sa ligne (du ventre) devant Niang (78e) et que Blondel était encore exemplaire sur la tête de Brandao (88e). Mais une chose est sûre, les Olympiens peuvent nourrir pas mal de regrets car il y avait la place pour beaucoup mieux.     

 

Les moments forts

Par Cat02 - Publié dans : L'OM - Communauté : Diaspora Zorange
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